Le corps et l'autre




 

(...) On perçoit alors, chez ces personnages qui tantôt se dévisagent, tantôt semblent pris de lassitude, comme s’ils avaient été sujets à quelque songe méditatif, une forme de lenteur. Ils donnent l’impression d’avoir pour dessein de perdurer dans un temps inachevé, de façon à consumer un travail intérieur qui pourtant s’écrit à l’aune d’une attention livrée à un autre. On devine des intentions abstraites, un écho, un désir peut-être, lequel ne parvient pas à surmonter ces incertitudes. (...)






Julien Verhaeghe