Paysages pluriels




 

(...) Dans un vocabulaire dont nous ne maîtriserions pas l’alphabet ou une langue anté- langagière, l’artiste décline une variation de motifs abstraits qui se déplient de manière sérielle comme autant de ritournelles ou d’invocations à réactiver. Chaque série se ramifie, tel un arbre généalogique ou la scission d’une cellule, en titres évocateurs dont la poésie convoque un nœud de relations filiales, soit une lignée qui la précède et une descendance qui poursuit son inexorable mouvement. En cela, l’œuvre de Virginie Hucher ne cesse de donner naissance, de déployer, telle la genèse, des processus en formation.






Marion Zilio